Mercredi 23 septembre 2009
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11:20
Avec mon médecin traitant nous avons procédé à un large tour d'horizon pour connaître les raisons particulières
susceptibles d'expliquer mes fréquentes insomnies."Quand nous les aurons découvertes, nous pourrons trouver les remèdes", avait-il dit au début de la consultation. Avec cet air grave qu'adoptent
les praticiens avant de défoncer des portes ouvertes.
"Chacun de nous réagit de manière différente aux choses de la vie quotidienne. L'insomnie a des causes multiples suivant les individus. Il n'y a donc pas de formule unique pour la soigner".
D'un commun accord nous avons alors décidé de quitter son cabinet pour un restaurant où nous avons nous habitudes. "un couscous-maison chez le Berbère m'a toujours aidé dans le diagnostic", a affirmé le praticien avec componction.
La suite allait démontrer qu'il était dans le vrai.
Une anisette blanche "comme là-bas" accompagnée d'olives bien relevées, la semoule et son bouillon aux légumes, l'agneau moelleux à point, un rouge de Médéa...
La conversation avait atteint son plus haut degré d'animation quand nous commencions à déguster des pâtisseries typiques du mois de Ramadhan, avec le traditionnel thé à la menthe.
Je sentis que l'heure du diagnostic était arrivée.
"Chacun de nous réagit de manière différente aux choses de la vie quotidienne. L'insomnie a des causes multiples suivant les individus. Il n'y a donc pas de formule unique pour la soigner".
D'un commun accord nous avons alors décidé de quitter son cabinet pour un restaurant où nous avons nous habitudes. "un couscous-maison chez le Berbère m'a toujours aidé dans le diagnostic", a affirmé le praticien avec componction.
La suite allait démontrer qu'il était dans le vrai.
Une anisette blanche "comme là-bas" accompagnée d'olives bien relevées, la semoule et son bouillon aux légumes, l'agneau moelleux à point, un rouge de Médéa...
La conversation avait atteint son plus haut degré d'animation quand nous commencions à déguster des pâtisseries typiques du mois de Ramadhan, avec le traditionnel thé à la menthe.
Je sentis que l'heure du diagnostic était arrivée.
Je raccompagnais donc le toubib à son cabinet, certain qu'il allait prononcer enfin sa sentance. Il prit en effet
son air le plus inspiré, s'arrêta au milieu du trottoir, tira quelques bouffées de sa gauloise sans filtre, avant de lâcher: "Je sais ce que tu as. Tu souffres d'une grave allergie à Nicolas
Sarkozy. Avec ses effets aggravants qui ont pour noms Frédéric Lefebvre, Eric Besson, Brice Hortefeux. Tu dois donc renoncer à te regarder "Soir 3" avant d'aller au lit. Tu es retraité, le
suivi de l'information peut toujours attendre le lendemain matin. A partir de 20 heures tu dois limiter tes activités à celles qui te distraient et te rassurent. Un bon polard, un vieux film
comique...La vision, forcément répétitive, de Sarko est totalement incompatible avec ta digestion, avec ta santé elle-même. La faute revient à ta sensibilité particulière".
Le fait est que, après huit jours d'abstinence sarkozyenne, j'ai renoncé à ma petite dose quotidienne de Stillnox.
Voilà. Mon remède est malheureusement individuel. A moins que les électeurs ne décident un jour prochain d'éradiquer définitivent le mal.
Comme on dit chez "le Berbère", in challah!
Antoine Blanca
Le fait est que, après huit jours d'abstinence sarkozyenne, j'ai renoncé à ma petite dose quotidienne de Stillnox.
Voilà. Mon remède est malheureusement individuel. A moins que les électeurs ne décident un jour prochain d'éradiquer définitivent le mal.
Comme on dit chez "le Berbère", in challah!
Antoine Blanca
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