Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 11:35

Voilà qu'on reparle, à l'Assemblée Nationale, d'instaurer le vote obligatoire. J'y ai toujours été favorable car dans une démocratie bénéficiant de toutes les garanties (pluralisme, secret du scrutin, accès aux médias publics...) l'abstention ne s'explique que par la négligence forcément coupable. L'abstentionniste méprise le suffrage universel puisqu'il a la possibilité, via le vote blanc ou nul, de contester globalement la représentativité de tous les candidats en présence. Une amende sera infligée au contrevenant. Les seules dispenses seraient d'ordre médical ou professionnel. Elles devraient naturellement être justifiées.

Il est important de valoriser le droit de vote. Il m'est insupportable d'entendre dire à tel ou tel électeur, à telle électrice: "j'attendrai le 2e tour car il est seul décisif". Un tel raisonnement est irrationnel pour deux raisons: 1) parce que le vote du 1er tour conditionne le résultat du second; 2) parce que la possibilité existe que le scrutin du dimanche ne donne pas lieu à 2e tour. L'abstentionniste en question contribue ainsi à altérer le scrutin.

Antoine Blanca

Repost 0
10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 16:44

Depuis le début des années 1990 le Brésil, première puissance latino-américaine, ne cessait de s'affirmer tant comme démocratie modèle, que comme exemple de réussite économique. Après les deux mandats de Fernando Henrique Cardoso et ceux de Luiz Inàcio Lula, la présidence de Dilma Rousseff s'annonçait presque triomphale. Au cours de ses premières quatre années à Brasilia, Dilma avait déjà mis à son actif une réduction de 40% du taux de grande pauvreté, amélioré la vie quotidienne des habitants des favelas (introduction massive de l'électricité et de l'eau courante, dotation de centaines de nouvelles écoles primaires, lutte contre la délinquance...). Mais depuis fin 2013 la croissance (qui tournait jusque là à une moyenne annuelle de 7% commençait à s'essouffler, tandis que la jeunesse urbaine étalait un certain malaise. On descendait dans les rues des grandes villes, protestant contre les prix des transports publics ou le coût, jugé anormalement élevé, de la Coupe du Monde de foot. La cote de popularité de la Chef de l'Etat n'a cessé de chuter depuis la fin de 2014. Pourquoi?

Dilma Rousseff est actuellement chargée de tous les maux qui affectent le grand pays. Croissance faible, inflation élevée, baisse du pouvoir d'achat, corruption de nombreux congressistes, tant à Brasilia que dans plusieurs Etats de la Fédération. Et surtout scandale majeur à Petrobras la compagnie nationale chargée des carburants.

Pourtant tous ces problèmes majeurs ne datent pas d'hier. Le parti de gauche au pouvoir (PT de Lula et de Dilma) ne gouverne pas seul. Son principal allié au Congrès, le PMDB que dirige l'ancien président José Sarney, incarne le vieux Brésil, son système caciquiste et népotiste, avec ses petites et grandes compromissions. Le progrès constant de l'économie, qui bénéficiait aussi aux plus humbles, masquait en partie la réalité des problèmes. Ce n'est plus le cas. Comment le pouvoir va-t-il pouvoir gérer cette crise (passagère?).

Ce qui est certain c'est que cette mauvaise passe affecte toute la région, d'autant plus que, pour diverses raisons, l'Argentine traverse une très mauvaise passe morale et économique et que le Venezuela hésite entre anarchie économique et autoritarisme politique. "Où ira le Brésil, ira l'Amérique Latine" disaient certains bons esprits. On est peut-être entrain de vérifier cette maxime venue de Nord...

Antoine Blanca

Repost 0
7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 10:01

Coïncidant avec les images atroces qui nous viennent de la partie de l'Irak encore occupée par les barbares de DAESH, ' Le Monde des Livres', du vendredi 6 mars, consacre trois pages aux ouvrages de référence publiés en France sur la culture musulmane et ses rapports avec l'Occident. "Il n'y a pas un Islam éternel,toujours pareil à lui même, immobile. Il y a des femmes et des hommes musulmans, qui réinventent sans cesse , dans leur extrême diversité, leur propre relation à la foi et à la loi, aux textes comme à la vie", écrit Jean Birnbaum dans sa note de présentation.

Deux écrivains tunisiens, Abdelwaha Meddeb, récemment disparu, et son frère d'armes Abdennour Bidar, l'un et l'autre se reconnaissent dans la pratique soufi de l'Islam, cet islam de la mystique et de la sagesse qui s'est trouvé si souvent en porte à faux avec l'islam des pouvoirs politiques et religieux, nous dit l'islamologue reconnu Rachid Benzine*. Qui sait, par exemple, que la fameuse Charia, loi islamique que certains prétendent intangible, parce que d'origine divine, a été élaborée, pour l'essentiel, aux IXe et Xe siècles, alors que le prophète Mahomet est mort en 632 de l'ère commune.

Et Benzine nous dit encore: "Le Coran et la tradition doivent être nécessairement relus avec les outils des sciences humaines et, tout particulièrement, avec ceux de la critique historique. L'homme musulman moderne ne saurait se construire dans le retour à un islam des origines fantasmé, et dans l'enfermement au sein de la Charia".

Antoine Blanca

* Abdelwahab Meddah "Instants soufis" chez Albin Michel et "Plaidoyer pour la fraternité" d'Abdennour Bidar chez le même éditeur.
Repost 0
5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 11:05

Les maires et présidents PS de Conseils Généraux, et de Régions dirigées par la gauche, connaissent depuis longtemps la problématique: comment concilier fidélité aux engagements militants et responsabilité du gestionnaire? Les socialistes ayant à exercer un pouvoir exécutif se sont toujours heurtés à des contradictions difficiles à surmonter. Hollande et gouvernement, pour leur part, continuent à tâtonner, avec plus ou moins de bonheur, pour trouver la quadrature du cercle: comment répondre à l'exigence européenne de rigueur dans les comptes publics, tout en respectant les acquis sociaux, économiques et culturels fondamentaux. La tâche n'est pas aisée par les temps qui courent. Pourtant Hollande y est plutôt parvenu.

Mais pas au point de satisfaire un électorat de gauche dont une partie paraît disposée à manifester au mieux sa mauvaise humeur, au pire sa frustration, en s'abstenant d'aller voter. Dans cette hypothèse, c'est la droite conventionnelle qui en profitera en fin de compte, quel que soit le score réalisé par le FN. Paradoxalement ce sont ces conservateurs sans idées, sans unité et sans leader reconnu qui tirera les marrons du feu. Voilà bien le scénario qui s'annonce pour la fin de ce mois de mars.

Alors notre Président, le gouvernement Valls, le Secrétariat du Parti, ont raison de sonner le rassemblement. Il n'est jamais trop tard. François Hollande s'est ainsi livré à un pédagogique exercice d'explication avec les lecteurs du Parisien. Et le Premier Ministre a pris son bâton de pèlerin pour porter la bonne parole dans les départements les plus exposés. Quant aux militants, leur mobilisation commence enfin à être perceptible.

Antoine Blanca

Repost 0
2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 16:23

Ce matin j'étais à l'écoute de France-Info attentif, notamment, à ce qui se passait à Moscou après l'assassinat d'un opposant. Vers 8h1/2 on annonce l'interview d'un historien présenté comme spécialiste de la Russie et de l'Ukraine. Je dresse l'oreille, désireux d'entendre la voix de la compétence. Je me trompais. Et on trompait les auditeurs. Ce n'était pas un professeur, studieux reconnu pour ses oeuvres sur les pays de l'ex-URSS, mais un militant frénétique ciblant sans retenue le leader russe. L'épisode m'a mis en mémoire les diatribes quotidiennes anti-soviétiques de Jean-Paul David, "président de Paix et Liberté" au coeur de la guerre froide. C'était sans nuance au point de perdre toute crédibilité. Mais il fallait reconnaître à notre Radio nationale qu'elle ne trichait pas sur la "marchandise". On savait quel était l'engagement de M.David et quels étaient les choix du mouvement qu'il présidait. La journaliste de France Info, elle, a camouflé le militantisme de son interviewé en le présentant comme un historien, donc un scientifique. Non comme le croisé qu'il est.

J'ai tendance à croire que de telles démarches font partie d'une campagne destructrice pour le président de la Fédération de Russie. Je n'ai moi-même aucune tendresse particulière pour le personnage. Pas plus d'ailleurs que pour ses opposants. Mais je ne comprends que trop les objectifs de ceux qui lui ont déclaré une guerre médiatique. En attendant mieux. Dans l'immédiat on oublie de mentionner que le cessez-le-feu fonctionne dans l'est de l'Ukraine. Grand merci au Président Hollande et à la chancelière Merkel. Mais surtout on continue à préparer les esprits à une espèce de nouvelle guerre froide.

La France ne doit pas rentrer dans ce jeu-là. Ce n'est ni notre terrain, ni notre intérêt.

Antoine Blanca

Repost 0
1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 11:45

Ce que je retiens, en premier lieu, du traditionnel sondage dominical (JDD et Le Parisien), c'est l'intention proclamée par 57% des électeurs de s'abstenir au 1er tour. Or ceux-ci paraissent ignorer que, si le 2e tour éventuel décide de la victoire ou de la défaite des candidats qualifiés pour le disputer, c'est le 1er qui est éliminatoire. Il est en effet nécessaire de réunir 12,5 % des inscrits pour disputer le tour suivant. Dans l'hypothèse d'une très forte abstention on peut être éliminé en ayant obtenu un résultat flatteur au tour initial. En aucun cas l'abstention ne constitue une position correcte, car on a le loisir de voter blanc ou nul.

Le même sondage se préoccupe des députés socialistes dits 'frondeurs'. Une forte majorité* des sondés disent comprendre leur position qu'ils confondent avec le droit à exprimer leur désaccord avec le gouvernement. Ces sondés ignorent sans doute que, en préalable à tout vote important de l'Assemblée, le groupe socialiste se réunit et chacun peut dire, motiver, son désaccord avec un projet. Mais quand une majorité se dégage, tout le monde doit s'y rallier. Une règle démocratique que ces élus avaient accepté avant de présenter leur candidature. Ils ne sont pas frondeurs mais déloyaux.

Toutes les autres questions posées par le même sondage sont aussi équivoques. Il apparaît ainsi que Montebourg jouit désormais d'une grande popularité alors qu'il n'est plus parlementaire et qu'il annonce vouloir inaugurer une nouvelle vie professionnelle...Une carrière d'entrepreneur lui tendrait les bras. Tous mes voeux l'accompagnent, quel que soit son choix.

Antoine Blanca

* il est raisonnable de penser que les sondés compréhensifs de la position des 'frondeurs', ne sont pas tous de gauche. Electeurs UMP et UDI sont les premiers à apporter leur soutien aux minoritaires du PS...

Repost 0
28 février 2015 6 28 /02 /février /2015 10:10

L'OURS*, mensuel socialiste de critique littéraire, culturelle et artistique, nous signale la publication, dans notre langue, de l'ouvrage du journaliste britannique Burnett Bolloten sur la guerre d'Espagne avec ces mots de présentation: "il faut remercier l'éditeur d'avoir eu cette idée folle de rendre accessible en français le dernière version de l'ouvrage de Bolloten, l'oeuvre d'une vie. En effet l'auteur n'a écrit qu'un livre mais cette somme est importante".

La première version, en anglais, vit le jour en 1961. Plusieurs versions suivirent, corrigées, complétées et augmentées. La dernière coïncide avec l'année de la mort de l'auteur en 1987. C'est cette dernière qui vient de bénéficier d'une version française (La guerre d'Espagne--Révolution et contre-révolution 1934-1939). Quand les généraux putschistes tentent de prendre le pouvoir le 18 juillet 1936, Bolloten est, depuis 2 ans déjà, correspondant de l'agence United Press en Espagne. Il suivra de près les événements qui aboutiront à la prise du pouvoir par Franco. C'est cette expérience de terrain qui a alimenté l'écriture de son ouvrage, sans cesse remanié, qui ne verra le jour que 22 ans après qu'il ait dû quitter l'Espagne pour des lieux 'd'exil' successifs. En 1961 il gagnait sa vie comme agent immobilier en Californie...

J'avais eu la chance de lire une première version en castillan, publiée à Mexico. Des livres sur l'Espagne en guerre, il y en a eu beaucoup, souvent très documentés. D'autres très engagés ou compartimentés. Mais la particularité de celui de Bolloten est dans son analyse minutieuse de la prise du pouvoir par les communistes**, dans le camp républicain bien entendu, après que le PCE (avec l'assistance pesante de conseillers soviétiques) ait mis la main sur l'appareil militaire de la République. C'est une réalité qu'une bonne partie de la gauche française s'est évertuée à effacer après la victoire alliée de 45.

Mais Bolloten ne s'est heureusement pas limité à cet aspect contesté du conflit. Son ouvrage a un caractère global et tous ceux qui sont intéressés par la première guerre de résistance au fascisme en Europe se passionneront par cette oeuvre aux proportions quasi gigantesques.

Antoine Blanca

Editions AGONE, 2014, 1276 pages, 45 euros

*OURS, Office universitaire de recherche socialiste, 12 Cité Malesherbes Paris 9e.

** Après les journées de mai 37 à Barcelone, le PCE parvint à intégrer dans l'armée régulière les milices, dont celles des anarchistes. Les 'commissaires politiques' communistes avaient pris le contrôle de presque toutes les unités combattantes. L'URSS n'envoya des armes qu'au compte-goutte à partir du début de 1938. En revanche les 'conseillers' militaires ou policiers étaient envoyés en nombre croissant à partir de l'été de 1937 et la chute du gouvernement à direction socialiste de Francisco Largo Caballero.

Repost 0
26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 19:36

L'ex-président Sarkozy a qualifié les parlementaires qui se sont rendus en Syrie, de 'gugusses'. Lui qui avait reçu Bachar-el-Assad en grand apparat, au point de l'associer au défilé du 14 juillet à Paris, en le plaçant à sa droite. Il co-présidait en quelque sorte...Le Chef syrien n'était alors pas moins dictateur qu'il ne l'est aujourd'hui. On peut en conclure que si les députés en question peuvent être qualifiés de gugusses, il faudra trouver un nom d'oiseau particulier à un président ayant manifesté de tels égards à son collègue totalitaire. N'oublions pas que se prosterner devant des despotes était, en quelque sorte, sa spécialité: Kadhafi avait ainsi été invité à installer sa tente bédouine dans le parc de l'Hôtel Marigny, en face de l'Elysée. On avait passé tous les caprices au 'Guide' libyen, qui était venu avec sa garde personnelle composée d'une vingtaine de jeunes et jolies femmes-soldats. Et on avait organisé une grandiose chasse au gros à son intention. Que Kadhafi avait d'ailleurs snobé, ne lui consacrant que moins d'une heure.

Alors, monsieur Sarkozy, quand on a un si lourd passé on évite d'attirer l'attention sur ses propres exploits...

Antoine Blanca

Repost 0
24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 17:29

Le jeune et (donc?) bouillant fondateur de "Podemos", un nouveau parti politique qui exhibe, pour tout programme, la traduction hispanique du slogan du candidat Obama, "yes we can", va devoir revoir sa copie. La raison? Dans l'heure qui avait suivi la victoire électorale de Syriza en Grèce, il s'était précipité à Athènes pour poser devant tous les photographes et les télés aux côtés de Tsipras, à la veille de son investiture comme Premier Ministre. Le message porté par cette identification (pour ne pas parler de confiscation) était clair, destiné aux citoyens espagnols: portez nous au pouvoir, et nous ferons plier l'Europe comme va le faire le gouvernement Syriza.

Or les réalités ont pris le dessus sur les proclamations. Les institutions européennes ont imposé leurs vues. Tsipras s'est engagé à présenter, avant l'été, un plan de réformes se pliant, point par point, à la vision allemande. Certes, la Grèce a gagné du temps et son exécutif va faire prévaloir, ici et là, certaines de ses priorités sociales. Je serai le premier à m'en réjouir. Mais pour continuer de recevoir l'aide de Bruxelles, la gauche dite radicale va appliquer un programme réformiste. Social-démocrate pour tout dire.

Dans ces conditions Pablo Iglesias, patron charismatique de "Podemos", devrait logiquement manger son chapeau.

Antoine Blanca

Repost 0
23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 11:48

Election après élection les partis membres de l'Internationale socialiste européenne sont perdants. En Scandinavie les travaillistes ont perdu en Norvège quelques mois à peine après que 76 de leurs jeunes militants aient été massacrés, sur une île proche d'Oslo, par un assassin fasciste. Et là ils ne payaient pas le prix d'un malaise social: le pays vit dans une raisonnable prospérité. Les social-démocrates suédois ont perdu aussi, peu après avoir cru gagner...C'était provisoire comme une victoire de foot annulé sur le tapis vert. La gauche réformiste, qui gouverne encore pour quelques semaines au Danemark, est déjà en train de vider les tiroirs des ministères en prévision de la consultation nationale à venir. En Espagne le patron actuel du PSOE s'attend au pire, les sondages le plaçant loin derrière le conglomérat politique "Podemos" du jeune démagogue à la mode Pablo Iglesias*. J'arrêterai là l'énumération des défaites accomplies ou annoncées.

Même si tout n'est pas uniformément sombre. En Italie, on peut compter sur l'habileté de Ranzi pour surfer sur un passé berlusconien spécialement grotesque. Au Portugal, les derniers sondages sont encourageants. En Allemagne le SPD est parvenu à stopper l'hémorragie. En France, si on devrait encore perdre les départementales, une amélioration, désormais vraisemblable, de la situation économique, changerait la donne. D'autant que le couple exécutif a repris des couleurs.

Mais d'une manière générale les électeurs européens ne reconnaissent pas au réformisme social-démocrate le mérite, bien réel pourtant, de préserver de puissants acquis sociaux, tout en procédant à la mise en oeuvre de réformes de fond indispensables.

A mon sens ce qu'on attend de ces partis de gauche c'est une proposition commune à l'échelle du continent. Le Parti socialiste européen (PSE) reste encore trop en retrait. Aux yeux des masses il est même inexistant. C'est sans doute, je le pense, d'une renaissance de l'internationalisme que viendra le renouveau. Pourquoi ne pas commencer à y travailler sérieusement.

Antoine Blanca

* Podemos ne s'apparente que visuellement à Siryza. Cette dernière est une coalition de gauche, incluant les PC, s'apparentant à IU, la 'Izquierda Unida' espagnole.
Repost 0

Présentation

  • : Le blog de Antoine Blanca
  • : Blog politique dans le sens le plus étendu:l'auteur a une longue expérience diplomatique (ambassadeur de France à 4 reprises, il a aussi été le plus haut dirigeant de l'ONU après le S.G. En outre, depuis sa jeunesse il a été un socialiste actif et participé à la direction de son mouvement de jeunesse, du Parti et de la FGDS. Pendant plusieurs années il a été directeur de la rédaction de "Communes et régions de France et collaborateur bénévole de quotidiens et revues. Il met aujourd'hui son expér
  • Contact

Recherche

Liens