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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 00:06

Le long article que vient de publier Fidel Castro aborde les thèmes que le vieux révolutionnaire tient pour essentiels, tant en politique nationale qu'internationale. Au passage il précise la constance de son engagement au service des idéaux qui l'ont animé depuis la jeunesse. Mais les observateurs ont essentiellement retenu les courts passages où il exprime son appui au nouveau cours dans les relations avec les Etats-Unis.

Je n'ai malheureusement pas été surpris par les commentaires laissant entendre que les Cubains portaient seuls la responsabilité de la rupture. Sans vouloir faire l'historique de cette situation de quasi-guerre entre les deux pays si proches par la géographie, nous avons des raisons de penser que le maintien de l'embargo, l'inscription persistante (sans raison objective) de Cuba dans la liste de pays terroristes, la protection amicale accordée par Washington aux comploteurs de Miami, les dizaines de tentatives d'assassinat du Président Fidel Castro portant la marque des services spéciaux américains, n'étaient pas précisément de nature à encourager l'ouverture.

Lors de l'effondrement de l'URSS (86% des échanges commerciaux de La Havane), les stratèges du Département d'Etat ont triomphé. Cuba n'en avait plus que pour quelques semaines, au pire pour quelques mois. Mais les Cubains se sont serré la ceinture de quelques crans supplémentaires, et souffert avec dignité les terribles mesures imposées dans le cadre de "la période spéciale".

Aujourd'hui l'ouverture intervient alors que la grande île commençait à remonter la pente. La communauté internationale ne peut que se réjouir des événements qui se sont produits et de ceux qui s'annoncent. Qui a pu raisonnablement douter de la bonne disposition de Fidel à l'égard du nouveau cours annoncé par son frère. Ce à quoi il se refusait c'est d'aller à Canossa. Certes Fidel écrit moins qu'il y a encore quelques mois et n'apparaît plus en public (la dernière fois ce fut à l'occasion du congrès du PCC qui devait consacrer son frère Raùl). Physiquement affaibli, nous savons qu'il est intellectuellement intact. Et la relation intime avec son frère n'a pas varié depuis leur jeunesse, quand ils préparaient l'assaut à la caserne Moncada à Santiago ou dans le maquis de la Sierra Maestra.

Antoine Blanca

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26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 12:12

Au-delà de la satisfaction qu'un homme de gauche européen éprouve, la victoire de la coalition Syriza, et de son sympathique leader Alexis Tsipras, pose un certain nombre d'interrogations.

Je m'empresse de dire que le résultat des législatives grecques va contribuer à la nécessaire clarification d'une situation insoutenable. Les gouvernements qui s'étaient succédé après la chute de la dictature des colonels, portent la responsabilité du profond enlisement de la démocratie. Quant à l'Europe institutionnelle, elle a préféré fermer les yeux sur les incohérences du système anachronique prévalant à Athènes. Moins que deux courants politiques, ce sont deux familles qui se ont occupé le pouvoir: les Caramanlis, à droite, les Papandréou à gauche. En réalité deux formes de populisme reposant sur une culture clientéliste.

A Bruxelles on a attendu que la crise prenne sa dimension actuelle pour s'apercevoir que la dette extérieure représentait 175% du PIB. Ingérable. L'Europe a pourtant laissé accéder le pays à la zone euro ce qui l'a privé d'une flexibilité indispensable.

La victoire de la coalition de gauche va obliger chacun à revoir sa copie dans une certaine urgence. En laissant de côté le dogmatisme libéral cher à Juncker et à Merkel. Ce qui était traité comme une marginalité devient un problème qui concerne chacun de nous. Souhaitons bonne chance au nouveau Premier Ministre grec qui va être investi d'une responsabilité aussi historique que redoutable.

Aidons-le dans toute la mesure du possible.

Antoine Blanca

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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 11:42

Tout le monde commente aujourd'hui la venue du Président Hollande au forum de Davos. On ne manque pas, comme il fallait s'y attendre, de rappeler les mots très durs employés par le candidat PS pour dénoncer le monde de la finance. Et on laisse entendre que son déplacement alpin signifie un changement de point de vue de sa part. Et pourquoi pas, d'un reniement. Je ne suis pas d'accord avec cette interprétation.

Certes les propos tenus dans un meeting de campagne électorale doivent être situés dans ce contexte bien particulier. Mais j'ai la certitude, fondée sur ce que je sais de notre Président, que François Hollande n'a pas varié dans son jugement. Ne pas aimer le monde de la finance ne signifie pas méconnaître sa puissance, sa capacité de nuisance. Le gouvernement dialogue chaque jour avec ses représentants, qu'ils soient français ou européens. On n'est pas obligé d'aimer ceux avec qui on discute, on négocie. Nos gouvernants seraient bien coupables d'ignorer la réalité, de la contourner pour ne pas l'affronter.

Hollande profite d'une occasion annuelle unique pour dire aux personnalités réunies à Davos l'opinion de la France. Nous en saurons plus cet après-midi en prenant connaissance des termes de son discours. Mais on mesure, à constater l'expectative qu'il suscite, que la voix de la France est plus forte aujourd'hui qu'il y a simplement un mois.

Antoine Blanca

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22 janvier 2015 4 22 /01 /janvier /2015 10:17

Sarkozy n'a rien appris, ni rien oublié. Les mêmes démons qui l'habitaient quand il était président continuent de l'agiter. Retraité de super-luxe, il continue d'accepter, contre rémunération plus que conséquente, de lire des textes de conférences devant des auditoires composés d'hommes d'affaires. Justifiant ainsi sa réputation "d'homme d'argent" insatiable. Quand il était à l'Elysée il se laissait aller à dire qu'à la fin de son mandat il pourrait enfin se consacrer à "gagner de l'argent". Comme si une mensualité de vingt mille euros, la mise à disposition par l'Etat de voitures, chauffeurs, gardes du corps, logement et bureaux proches de son ancien palais, secrétariat et cabinet post-présidentiels privés, n'étaient que des avantages complémentaires négligeables. Si les institutions ne lui imposaient pas certaines limites, il serait resté membre du Conseil Constitutionnel, tout en dirigeant le principal parti d'opposition...

Ce grand appétit d'avantages matériels et de pouvoir viennent de le conduire à prendre l'initiative de rompre l'esprit d'union nationale que la décence imposait, sur certains thèmes sensibles, après les épreuves qui ont bouleversé le pays. Il l'a fait sur un thème aussi grandiose que...le rétablissement des heures supplémentaires dans la police*. En fait, dans son esprit, en paroles et en action, il n'a jamais quitté le Ministère de l'Intérieur. Il vient d'ailleurs de peupler les bureaux de l'UMP d'anciens cadres supérieurs de la Police Nationale. Ce sont bien les seuls qui continuent de lui obéir au doigt et à l'oeil.

Car à regarder de près la courte liste d'hommes politiques lui restant fidèles, on ne voit pas grand monde dépassant le niveau d'un Hortefeux...

Antoine Blanca

* Sarko, hôte du journal de la 2, a menti effrontément sur le nombre de postes supprimés pendant son mandat au Ministère de l'Intérieur.
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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 10:59

Comme si cela n'allait pas de soi, certains commentateurs, dont l'un écrit dans le Nouvel Obs, prétendent mettre en garde François Hollande contre toute interprétation optimiste de l'appréciable embellie dont il bénéficie, attestée par tous les sondages récents. Attention, disent-ils, cela ne durera pas...

Il ne faut pas être grand clerc pour savoir que le Chef de l'Etat fait suffisamment, plus que quiconque sans doute, en l'occurrence, la part des réalités. Surtout ne pas céder à la tentation de béate satisfaction après avoir pris connaissance des résultats des dernières enquêtes d'opinion.

En privé Hollande le répète à proches et collaborateurs directs: sans amélioration palpable des indicateurs sociaux et économiques, les Français n'exprimeront pas de satisfaction significative et durable. Or les prévisions demeurent encore plutôt sombres pour 2015.

"Il faut garder le cap des réformes de fond", réaffirme le Président, en dépit des résistances au changement qui s'expriment un peu partout. Sans crainte, le plus souvent, des contradictions patentes. Ce sont toujours les voisins qui devraient consentir à un effort, voire à un sacrifice minimal...

Pourtant l'unanimité existe pour dire: François Hollande a été la hauteur de l'événement. Un sans faute, dit-on, comme si ce dernier participait à je ne sais quel jeu télévisé. Or son action était bien plus noble, face à des événements qui interpellaient notre société tout entière. Il les a affrontés en faisant preuve de détermination et de clairvoyance. Celles qu'on attend d'un homme d'Etat.

Antoine Blanca

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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 15:24

Je lis que dans la 2e ville du Niger, pays africain francophone, considéré à juste titre comme notre ami, des manifestants ont fait irruption avec violence, brûlant même des églises. Il y a eu 4 morts. La foule aurait été mobilisée par les réseaux sociaux sur le thème: en France on insulte notre prophète. J'aimerais savoir combien de ces révoltés ont vu la première page de Charlie Hebdo où un Arabe (Mahomet, paraît-t-il) verse une grosse larme sous la légende "tout est pardonné". Je vois mal où serait l'insulte, le manque de respect*! Mais les manifestants, pas tous incendiaires faut-il le dire, ceux du Niger comme ceux du Mali, ont-ils vu le journal en question? Que non! Ils ont été purement et simplement manipulés via internet. "Nous ne pouvons tolérer que l'on insulte notre religion". L'électronique au service de l'ignorance. Cela fait froid dans le dos tant le fanatisme aveugle est difficile à combattre.

Prenons pleinement conscience, au-delà des événements eux-mêmes, de l'importance de ce qui vient de se passer en Afrique. Le voyant rouge est allumé. Car, tandis que Boko haram ravage le Nigéria, plus peuplé des pays du continent, les musulmans de toute la région sont la cible privilégiée, à intoxiquer, des djihadistes de tout poil. Comment expliquer à ces peuples:

1) que dessiner un homme (et Mahomet est simplement un homme) ne signifie nullement profaner une grande religion,

2) que la France républicaine ne défend pas un journal satirique, ( toujours irrévérencieux, parfois outrancier) mais un principe, la liberté d'écrire et de dessiner.

Antoine Blanca

* Mahomet fonda la nouvelle religion à partir d'une exigence absolue: il n'est de Dieu qu'Allah. A l'époque toutes les villes d'Arabie avaient leurs dieux et leurs déesses. Pour avoir détruit, dans la Kaaba, les statues qui les représentaient à La Mecque, Mahomet dut fuir la ville pour se réfugier à Médine (622). Pour les Musulmans leur prophète est le messager d'Allah, celui qui a reçu sa parole par l'intermédiaire de l'ange Gabriel (Djibril). Il est un homme, pas une divinité. Allah, seul, seul ne peut être représenté. On ne trouve nulle trace, dans les écrits sacrés, d'une interdiction de dessiner Mahomet ou ses compagnons de la première heure.
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14 janvier 2015 3 14 /01 /janvier /2015 16:24

Certains se délectent par avance: après le deuil, le débat politique va enfin reprendre ses droits. C'est le contraire qui eut été étonnant. Sur la forme de traiter le problème d'une incertaine jeunesse dévoyée, les différences existent, qu'on serait bien coupables de dissimuler.

La droite, Sarkozy en tête, ressortent, plus ou moins ouvertement, l'arsenal du tout répressif. Elle a repris, un peu essoufflée, la course derrière le FN. En dépit, d'ailleurs de leurs amis et des spécialistes étrangers, britanniques en tête, qui mettent en garde contre ce type de riposte, expéditif et simpliste."Il a échoué chez nous", avertit le patron de la lutte anti-terroriste du Royaume-Uni, où une législation impitoyable existe depuis quelques années. Cette méthode ne devrait séduire que ceux qui ne souhaitent pas s'attaquer au fond du problème.

Le gouvernement français, lui, paraît vouloir consulter le plus largement possible avant d'engager un programme d'action de longue haleine. Bien entendu, face aux dangers les plus immédiats, on se donne tous les moyens d'intervenir. Mais pour aller plus loin il faut comprendre les raisons pour lesquelles, dans les drames majeurs de la semaine dernière, nos services de renseignement ne sont pas parvenus, comme ils l'ont fait souvent, à prévenir le passage à l'acte des Kouachi/Coulibaly.

A long terme notre société doit s'interroger sur les raisons qui font qu'une partie de la jeunesse française, provenant de la tradition musulmane, se trouve si mal dans sa peau et éprouve tant de peine à s'intégrer dans la république laïque. Comment, par exemple, un individu médiocre, ignorant presque tout du Coran (il est aujourd'hui infirmier-stagiaire dans un grand hôpital parisien et voudrait se faire oublier), a pu séduire en se proclamant 'prédicateur' de mosquée de quartier, sans qu'une autorité religieuse (mais peut-être n'y en a-t-il pas?) ne dénonce son imposture.

Pour préparer l'avenir, il faut comprendre avant d'agir. J'entends ceux que d'aucuns disent: "ceux qui ne sont pas contents, renvoyons-les chez eux!". Le problème c'est que le seul chez-eux, c'est...chez nous...

Antoine Blanca

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11 janvier 2015 7 11 /01 /janvier /2015 11:31

Pour la première fois depuis l'ouverture de mon blog je me suis trouvé désemparé devant ma feuille blanche. Que puis-je écrire qui ne heurte pas des sensibilités diverses et, souvent, contradictoires. J'entends à l'instant le président du CRIJF justifier, avec quelques nuances, le départ de familles françaises pour Israël. Est-ce la vocation de cette association communautaire de se comporter, depuis quelques années, en lobby? Est-ce opportun, par ailleurs, de dire ma certitude que, dans certaines banlieues, des jeunes désorientés applaudissent mentalement les sanglants exploits de terroristes, venus du même milieu qu'eux, qui ont obligé, à leurs yeux, la force publique à un déploiement gigantesque pour les neutraliser. Ces fanatiques assassins seraient-ils des Robins des bois?

Je sais d'avance que l'expression de telles interrogations et inquiétudes de ma part suscitera des incompréhensions qu'il sera ensuite difficile de dissiper. Alors, en fin de compte, j'aurais été bien inspiré de laisser ma page blanche.

Pourtant j'ai, en dépit de tout, la certitude que nous sommes une nation, un peuple capable de s'unir pour faire face aux difficultés. Il y aura des fissures, mais rien de comparable avec les longues années de déchirement provoqué par l'affaire Dreyfus et, plus récemment, par la longue épreuve de l'occupation. Sachons relativiser la dimension de cette épreuve.

Ce n'est pas une banalité de le rappeler: la valeur sur laquelle se fonde notre république est la Laïcité. Elle seule unifie, quand les communautarismes divisent.

Antoine Blanca

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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 10:54

Nul n'en doute, hélas: l'horreur de l'attentat contre 'CHARLIE Hebdo' va avoir des répercussions négatives sur toute la communauté arabo-berbéro-musulmane de France. Ceux qui se donnent la peine de réfléchir (et ils se sont révélés plus nombreux que je ne l'espérais à lire, entendre et regarder les médias), savent pourtant que les agissements criminels du fanatisme djihadiste ont déjà fait des centaines de milliers de morts, de l'Algérie des années 90, au Machrek libyen et au Moyen-Orient aujourd'hui. Des Arabes (ou simplifiés comme tels) pour la quasi-totalité d'entre eux.

Difficile pourtant d'établir les différences entre "bons" et "méchants", entre assassins et victimes. Tout est propice aux confusions politiques ou religieuses. Sans compter que certains esprits pervers se plaisent à exploiter ce climat touffu, difficile à cerner même pour les experts (ou prétendus tels), de la question en débat.

Dans la démocratie française, seul un sentiment commun de l'esprit citoyen, l'unique à privilégier l'effort d'intelligence individuel et collectif, nous permettra de consolider le "vivre ensemble". Le drame vécu hier peut donner le signal d'un sursaut du besoin de tolérance. En faisant preuve de courage, les uns et les autres, nous avancerons, même à pas comptés, vers la vérité. Qui nous libèrera de l'insondable bêtise, celle qui habite, pitoyable exemple, les Zemmour et les Houellebecq. Même si ces personnages ne paraissent pas manquer de compagnie: le dernier livre du premier bat des records de vente; et celui du second, dans les librairies depuis hier (triste coïncidence) ne va guère tarder à le rejoindre dans cet abîme.

Antoine Blanca

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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 10:43

J'ai assisté hier soir, dans la plaisante émission "C à vous', sur la 5, à une passe-d'armes, non prévue au programme, entre le journaliste Patrick Cohen et un invité de la chaîne, Edwy Plenel de Mediapart. J'avoue que le comportement de ce dernier, sans me surprendre hélas, m'a choqué.

Le sujet était Houellebecq et son prochain best-seller, "soumission". Plenel, qui voulait surtout profiter de l'occasion pour promouvoir son livre sur les Musulmans, s'en est vivement pris à son confrère de France-Inter qui a invité l'ancien Prix Goncourt à son émission radiophonique du matin (aujourd'hui donc). Le créateur de Mediapart reprochait à Cohen de mêler en la circonstance, littérature et politique, donnant ainsi un éclairage supplémentaire au romancier à succès. En mélangeant torchons et serviettes, a dit en substance le polémiste professionnel, on jette le trouble dans l'esprit de vos auditeurs affirmait Plenel. En évitant obstinément de regarder dans les yeux celui qu'il prétendait interpeller.

Nous eûmes du mal à saisir la réponse de l'intéressé ( qui dut se lever, contourner le plateau, pour obliger Plenel à le regarder enfin) tant le fugace directeur du MONDE monopolisait la parole en dépit des supplications de l'animatrice Anne-Sophie.

Sur le fond on voit mal comment on dresserait un mur entre littérature et politique. Si un roman comporte, dans son contenu, des passages à caractère nettement xénophobes, voire racistes, engageant la pensée de son auteur, il perd toute homogénéité littéraire et autorise un éditorialiste de presse à lui demander de préciser sa pensée. Patrick Cohen, qu'on ne peut soupçonner de sympathies 'zemmouriennes'* nous aide à mieux cerner la personnalité de Houellebecq qui situe clairement son oeuvre dans la partie la plus nauséabonde de la droite néo-nazie.

Antoine Blanca

* Il s'agit, bien entendu, de Michel Zemmour, actuelle coqueluche d'une incertaine droite dérivante...

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Présentation

  • : Le blog de Antoine Blanca
  • : Blog politique dans le sens le plus étendu:l'auteur a une longue expérience diplomatique (ambassadeur de France à 4 reprises, il a aussi été le plus haut dirigeant de l'ONU après le S.G. En outre, depuis sa jeunesse il a été un socialiste actif et participé à la direction de son mouvement de jeunesse, du Parti et de la FGDS. Pendant plusieurs années il a été directeur de la rédaction de "Communes et régions de France et collaborateur bénévole de quotidiens et revues. Il met aujourd'hui son expér
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