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31 décembre 2013 2 31 /12 /décembre /2013 16:21

L'ouvrage est accessible désormais dans une édition de poche. Je recommande sa lecture à tous ceux et à toutes celles qui souhaitent se documenter sans passer par la case bibliothèque universitaire. Aïcha la bien-aimée du Prophète est l'oeuvre de Geneviève Chauvel qui nous avait déjà régalé avec 'son' Saladin. Ni historienne ni spécialiste des religions, bonne arabisante toutefois, l'auteur partage son érudition avec nous, avec une grande simplicité. Sa compétence n'a d'égal que sa passion pour les personnages de ses narrations. Mme Chauvel manie à la quasi-perfection l'art du récit, de l'histoire écrite sous forme de roman. Ce qui ne lui interdit pas, de respecter les connaissances du lecteur le plus averti.

On entend dire tant de contre-vérités, voit tant d'ignorance étalée, tant par volonté de salir, que par celle de travestir les faits avérés et, je tiens donc ce livre pour une belle opportunité de documentation, au fond, distrayante sans ennui. Après tout c'est facile. Il s'agit de la dernière grande religion monothéiste à avoir été prêchée, pour se répandre, en quelque décennies, sur trois des quatre continents connus en 632 de l'ère chrétienne.

En vérité, à travers "Aïcha", c'est Mahomet que l'on découvre. L'hostilité, parfois violente, à laquelle il se heurte de front au clan mecquois dominant, à la volonté de celui-ci, par calcul politique, de maintenir en place l'idolâtrie, le culte rendu à quelque 350 divinités, source de pouvoir par l'obscurantisme.

Je n'entrerai pas plus avant dans le sujet d'un livre qui ne cherche pas à faire des adeptes mais à informer qui souhaite l'être.

Bonne lecture...

Antoine Blanca

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28 décembre 2013 6 28 /12 /décembre /2013 10:27

M.Erdogan, très puissant Premier ministre turc voit enfin sa position contestée. Cela avait commencé il y a quelques semaines, dans la rue de ce qui avait été "sa" bonne ville d'Istanbul dont il avait été le maire. Mais cela concernait alors essentiellement le peuple citadin et, majoritairement éduqué. Aujourd'hui, c'est la Justice qui attaque un pouvoir dont l'autoritarisme arrogant a fini par encourager la corruption. Corruption dont la dénonciation vigoureuse avait été au coeur de la campagne victorieuse d'Erdogan, sur le thème , empreint de puritanisme: revenir à l'Islam, c'est revenir à des pratiques politiques fondées sur la probité prêchée par le Coran.

Des dizaines de proches du Premier ministre sont aujourd'hui sous les verrous accusés de crimes et de délits graves de droit commun. Le grand chef conservateur et bigot s'est vu contraint de se séparer de la quasi totalité de ses ministres et donne désormais le sentiment d'être aux abois à la veille d'une importante échéance électorale.

Il serait heureux de voir ce personnage quitter le devant de la scène avant qu'il ait pu concrétiser son projet final consistant à abolir la constitution laïque voulue par le modernisateur de l'Etat républicain, Mustapha Kamal Ataturk, et dont les forces armées sont les garantes institutionnelles.

Si, comme nous sommes en droit de l'espérer, la Turquie retourne au bercail laïc, il conviendra de ne pas oublier les raisons de la défaite de son camp après 85 ans de pouvoir incontesté sur l'essentiel.

Antoine Blanca

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25 décembre 2013 3 25 /12 /décembre /2013 17:23

Si l'on s'en tient aux informations que nous recevons en cette période de fêtes, tout paraît normal dans notre petit univers. J'entends, celui de notre monde occidental. De grosses tempêtes, plutôt bien contrôlées et supportées, quelques faits divers significatifs, des nouvelles de la vie privée de nos vedettes préférées ou de nos personnalités politiques. Pourtant dans une sorte vie parallèle, les drames s'accumulent. Prenons le cas de la jeune république du Soudan du Sud: la guerre entre factions hostiles (essentiellement ethniques) vient de reprendre de plus belles. On compte déjà des dizaines de milliers de victimes et de personnes déplacées pour éviter pillages ou massacres. En Irak, pays tenu d'une main de fer (croit-on) par un dictateur issu de la majorité chiite, un attentat sanglant à la sortie d'une messe de Noël a fait des dizaines de morts. Et en République Centre-africaine, nos soldats, comme ceux de l'ONU et des pays voisins, sont à l'ouvrage pour empêcher une reprise des hostilités entre chrétiens (majoritaires) et musulmans injustement accusés d'avoir soutenu les pilleurs assassins de la Seleka.

J'estime que nous devons avoir une pensée spéciale pour notre contingent actuellement en opérations: il est parvenu à prévenir d'autres massacres et notre commandement a rétabli une indispensable coopération avec l'armée tchadienne (pays à majorité musulmane), qui vient d'être redéployée dans le but d'assurer la protection de ceux qui pourraient être la cible de vengeances encore inassouvies.

Antoine Blanca

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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 13:04

L'Espagne gouvernée par la droite dévoile sans pudeur son visage carrément réactionnaire: Mariano Rajoy, président du gouvernement, Parti populaire, va demander à sa majorité parlementaire le rétablissement de la législation des temps franquistes. Pendant les dernières années du régime le vieux dictateur s'appuyait moins sur le mouvement phalangiste(fascisme à l'espagnole) allié à ce que nous appellerons "national-catholicisme", que sur des forces nouvelles ultra-conservatrices, reconnues par le Vatican, spécialement l'Opus Dei et des confréries au fonctionnement international opaque comme les "guerrilleros de Cristo Rey".

Même si, en dernier lieu, le 'Généralissime' décidait selon son bon plaisir, chacun comprenait que ses dernières années de pouvoir n'étaient pas exercées avec la même détermination par un Franco en bout de course. Le dictateur préférait la pêche et la chasse à l'ennui d'un Conseil de ministres où il se contentait, le plus souvent, d'approuver les projets conçus et rédigés par des ministres 'Opus'. Contraception? Incompatible avec les Saints Evangiles! Evoquer seulement le mot d'avortement relevait du péché mortel.

Les gouvernements socialistes successifs ont, progressivement transformé la législation. Le président Zapatero avait donné, dans le domaine du sociétal, un coup d'accélérateur qui mettait l'Espagne au premier rang des pays avancés.

M. Rajoy va, dans les toutes prochaines semaines, détruire cet édifice progressiste pour revenir au temps des catacombes. Et ne croyons pas qu'il manque de soutien populaire: à notre surprise, selon le dernier sondage, 40% des Espagnols seraient convaincus par ces dispositions rétrogrades dont l'adoption marquera un retour à l'esprit franquiste que certains pensaient enfoui dans les poubelles de l'Histoire.

Antoine Blanca

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 20:04

Ceux qui s'en prennent au syndicaliste Edouard Martin sont des sots ou des aigris. Ou les deux. Le long combat pour le site industriel lorrain de Florange, dont il avait été l'âme et le cerveau, ne s'est pas terminé par un triomphe complet. Mais la négociation a été payante pour les salariés. Garder les hauts fourneaux en fonctionnement n'entrait pas dans la stratégie de l'entreprise, qui a choisi de les installer ailleurs, à Dunkerque par exemple. Mais par la vertu du dialogue, grâce à l'intervention opportune de l'autorité politique, non seulement il n'y a pas eu de licenciement sec, mais création de nouveaux emplois et de nouvelles activités. On peut dire que Florange va prospérer dans le proche avenir en tant que site industriel.

L'action syndicale ayant rendu, au terme de cette phase critique, tout ce qu'elle pouvait rendre, Hollande s'étant même personnellement engagé à visiter les travailleurs une fois par an pour faire le point, le citoyen Martin, la conscience en paix, pouvait passer, à l'âge de 50 ans à une autre étape de sa vie personnelle et professionnelle. La CFDT est une confédération réformiste, d'esprit social-démocrate. Rejoindre le PS constitue une démarche naturelle, chargée de logique.

Depuis la victoire de la gauche en mai 2012 les conflits sont localisés et dispersés. Au niveau hexagonal, voire européen, tout se passe comme s'il n'y avait pas de pilote en cabine confédérale. Le corporatisme a trop souvent pris le pas sur la lutte syndicale. Celle-ci n'offre plus de perspective globale. La seule exception concerne la CFDT. Depuis le début des années 70 avec Edmond Maire la relation avec le PS est permanente. On se respecte, on s'écoute, sans que ce soit pour autant de l'amour fou. Les autres organisations, CGT incluse, n'ont pas fini de se chercher. Certaines ne se retrouveront jamais. FO et les syndicats enseignants sont en lambeaux, vagabondent au gré de conflits localisés, la main tendu vers tout micro passant à proximité.

La décision personnelle d'Edouard Martin se situe dans le droit fil du syndicalisme ouvrier originel, quand syndicats et partis ouvriers étaient complémentaires. Ce n'est pas en maniant l'insulte et en bavant de haine, à l'image du leader CGT d'Aulnay, que l'on fera avancer les choses dans notre environnement européen actuel. Mais en préparant des dossiers solides pour imposer son point de vue dans des négociations souvent planétaires.

Antoine Blanca

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 16:18

Ouf! Ceux qui, comme moi, souhaitent que la France retrouve ses couleurs sont heureux de pouvoir, peut-être, souffler un peu. Les gens de presse, en mal de sujets susceptibles d'intéresser leurs 'clients', errent de gauche à droite privés qu'ils sont de leur souffre-douleur de prédilection: car François Hollande reprend des forces, selon la plupart des indicateurs.

Sur le fond, le Président n'est pas surpris. Il a toujours pensé que, sans un début significatif de baisse du chômage, sans un retour progressif à la croissance, son action de remise en ordre du pays ne serait pas acceptée par une majorité de Français. A cette difficulté fondamentale sont venus s'ajouter les accidents de parcours imprévisibles. A commencer par l'affaire Cahuzac ou, davantage dans la pantalonnade, l'épisode Leonarda avec les torrents de larmes hypocrites qui l'accompagnèrent.

Le Président, pour l'essentiel, était préparé à affronter des tempêtes à répétition. Colmater autant que possible les brèches sur le terrain de l'emploi, éviter de toucher aux avantages sociaux acquis, frapper les riches au portefeuille sans se mettre à dos à la fois la machine productive et nos partenaires européens...Au bout du compte la France est bien notée et bénéficie d'un crédit à un taux voisin de zéro.

Un certain frémissement est déjà perceptible. Dans l'ensemble les élus socialistes tiennent bien le coup au niveau local. Les élections ne seront pas triomphales, mais ce ne sera pas le désastre que certains espéraient annoncer.

En face, la droite va longtemps encore continuer à se chercher un maître. En attendant, elle saigne de toutes ses haines. Le FN et sa cheftaine régressent à mesure que les échéances approchent. Dans le passé le lepénisme avait déjà gagné quelques rares villes. Partout, cela s'était terminé en désastre. On peut défouler sa colère, exprimer ses frustrations dans une élection européenne, mais pas confier la gestion de son quotidien à des aventuriers.

La trêve des confiseurs, concerne aussi la presse. Prenons des vacances avec elle.

Antoine Blanca

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 17:40

L'événement qui a marqué le plus l'opinion chilienne (l'élection triomphale de Bachelet ne pouvant surprendre et explique un taux record de l'abstention) est sans aucun doute l'annonce de la participation du PC au futur gouvernement. La nouvelle présidente n'a eu aucune peine à convaincre les chefs respectifs du centre (Démocrate chrétien, membre historique de la Concertation) et du PCCh de se réunir, côte à côte, sur la tribune des vainqueurs du 2e tour de la présidentielle.

Ce sera la première fois depuis la fin tragique de l'Unité Populaire (septembre 1973), que des communistes participeront à une coalition. Sauf que, cette fois, outre le PS et les social-démocrates du PPD, ils partageront le pouvoir avec des représentants du centrisme.

Le PC a une longue histoire au Chili: fondé en 1922, il a toujours affiché une fidélité sans faille aux directives de Moscou. Depuis le départ de Pinochet il dérivait à la marge, hésitant entre le gauchisme et le dialogue parlementaire occasionnel avec les gouvernements de la Concertation. A partir de janvier il a choisi le camp du réformisme.

Michelle Bachelet disposera, pour réaliser son programme ambitieux social, éducationnel et institutionnel, d'une majorité plus que confortable à la Chambre des députés (68 sur 120). Le temps lui est compté: un seul mandat de quatre ans c'est court pour procéder au grand nettoyage d'une démocratie toujours handicapée par les survivances du pinochétisme.

Antoine Blanca

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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 17:29

Si sa première visite à un pays étranger par Mandela libéré (février 1990) fut l'Algérie (pays qui n'avait jamais marchandé son appui tant civil que militaire à l'ANC depuis son indépendance en 62), il ne tarde pas à se rendre à New-York. Harlem et, naturellement Assemblée générale de l'ONU qui lui fait un triomphe.

J'étais l'un des privilégiés du comité d'accueil. Après sa prise de parole, dans l'arrière-scène, il y avait du beau monde. Noirs (même le boxeur Tyson) ou blancs (comme Jane Fonda). Par la force des choses les échanges furent brefs et plutôt protocolaires. Avant que Cubains et Algériens ne le traînent pour une réunion plus discrète. Mandela précisa alors en quelques mots les raisons de sa position. Non, il ne s'était pas converti lui, l'ancien chef de la branche militaire de l'ANC, en bon nègre accommodant. Il voulait contribuer à bâtir une nation nouvelle, dans toute sa complexité (30% de non-noirs), et non détruire l'une des clés sur lesquelles reposerait la prospérité à venir. Réconcilier c'était le réalisme, seule voie ouverte sur l'Histoire. Il poserait la première pierre. Le peuple savait que le processus serait long et complexe.

Sans donner de nom, le contre-modèle était Robert Mugabe, maître absolu du Zimbabwe, ancienne Rhodésie du Sud. Par souci de rester fidèle à son message de combattant, il avait chassé les blancs, distribué leurs propriétés en petites parcelles improductives, donné les pleins pouvoirs, tant civils que militaires, aux dirigeants de son parti.

Résultat: un désastre économique et social monstrueux, un régime autoritaire, une marginalisation internationale. Un vieil homme et son groupe s'accrochant à leur statut privilégié.

Madiba ne voulait pas de cela. La République d'Afrique du Sud nouvelle se construirait avec tous ceux qui y habitaient. Toute tentative d'accélération du processus serait artificiel et nocif. Pour lui, le choix était clair. S'imposait sans aucun doute.

Antoine Blanca

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 16:58

Oui, on nous le dit et nous le répète comme si cela pouvait tenir lieu de politique de rechange: le monde entier soutient notre intervention militaire sans pour autant nous rejoindre sur le terrain. Exact...Mais que serait-il advenu si nous, Français, investis par l'histoire de responsabilités particulières, n'avions pas répondu à d'angoissants appels au secours de populations pillées, massacrées, frappées de toutes les plaies de l'Egypte?

Notre contingent a déjà accompli des miracles, du moins dans la partie du pays dont il a pris partiellement le contrôle. Nous commençons seulement à aider à l'apaisement entre communautés religieuses après avoir désarmé les extrémistes. De toute manière cela ne se fera pas en un jour. Et ne réussira que si les Africains eux-mêmes s'impliquent avec résolution. Ils sont, rappelons-le, les premiers concernés.

Il est aussi impératif que la communauté internationale intervienne massivement, et sans délai, pour répondre à l'urgence humanitaire. Les agences spécialisées de l'ONU et de son système disposent de tous les moyens nécessaires pour le faire. OMS, UNICEF, PAM (Programme alimentaire mondial) savent désormais que l'aéroport international de Bangui et les voies de communication principales y conduisant sont sécurisés. La FAO devrait aussi se préparer à venir en aide aux agriculteurs qui ont été mis dans l'impossibilité de préparer les récoltes vivrières pour l'an prochain.

La machine onusienne devrait, dès demain, entrer en action. A plein régime. Elle serait inexcusable de ne pas le faire.

Antoine Blanca

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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 09:54

Le 10 décembre 1983 Raùl Alfonsin s'installait Casa Rosada, le palais présidentiel à Buenos Aires. Il avait été élu 70 jours auparavant avec une avance confortable. Une personnalité de centre-gauche à la réputation irréprochable. C'était la fin officielle d'une dictature des Forces Armées qui avait été mise en place le 26 mars 1976, avec le général Videla à sa tête. Dans le cadre de la doctrine dite de 'sécurité nationale', voulue par Washington, les uniformes contrôlaient brutalement tous les pays du Cône Sud des Amériques.

Nous connaissons la sinistre histoire de cette période. Non seulement le pays fut démoli humainement, mais encore le régime laissa-t-il en héritage une situation économique et sociale ubuesque. Je me souviens ainsi de ma première visite d'ambassadeur itinérant, au lendemain du désastre des Malouines en 82, quand l'inflation avait mis le prix d'un paquet de cigarettes à 1,5 M de pesos...

Mardi 10 décembre la présidente Cristina Fernàndez de Kirchner voulait célébrer ce 30e anniversaire comme il convient. On avait simplement oublié que l'Argentine est la seule démocratie au monde où les policiers ont un droit constitutionnel de grève. Comme les enseignants ou les métallos. Oublié aussi le redoublement d'intensité de la crise économique avec ses conséquences sociales. A la veille de l'été austral et des fêtes de fin d'année certains quartiers des villes et des cités ont été livrées au pillage, l'ordre n'étant assuré par personne.

L'Argentine déconcerte toujours. Ce pays béni par les dieux du sol, du sous-sol, des montagnes et des mers peut avoir les apparences de l'Europe occidentale, côté pile, et celles du Bengladesh, simultanément, côté face. Les périodes de véritable stabilité sont bien rares et il convient de se hâter de les savourer. La veuve Kirchner a versé des larmes en ce qui avait été annoncé comme une fête des Droits de l'Homme...

Antoine Blanca

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Présentation

  • : Le blog de Antoine Blanca
  • : Blog politique dans le sens le plus étendu:l'auteur a une longue expérience diplomatique (ambassadeur de France à 4 reprises, il a aussi été le plus haut dirigeant de l'ONU après le S.G. En outre, depuis sa jeunesse il a été un socialiste actif et participé à la direction de son mouvement de jeunesse, du Parti et de la FGDS. Pendant plusieurs années il a été directeur de la rédaction de "Communes et régions de France et collaborateur bénévole de quotidiens et revues. Il met aujourd'hui son expér
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