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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 12:28

On ne sait trop pourquoi, mais toute l'information touchant au voyage de trois jours de notre Président en Israël et en Palestine ne paraissait concerner que la problématique du nucléaire iranien. Or, à nos yeux, il ne pouvait y avoir, sur ce thème sensible qu'une réaffirmation sans surprise de la position traditionnelle, au-delà des clivages politiques, de la France: refus ferme et définitif de toute prolifération. Recherche, oui. Sous contrôle de l'AIEA. Armement, non.

Pourtant les commentateurs s'en sont donné à coeur joie: opposer la France à Obama, accusé en la circonstance de laxisme coupable vis-à-vis de l'Iran, tant par la droite américaine que par les Israéliens, a beaucoup occupé la presse occidentale. Ce n'était pourtant pas, répétons-le, un scoop...

En revanche, exiger de Nétanyahou qu'il tire un trait définitif sur ses projets de colonisation en Cisjordanie était, pour le moins, un changement de ton, une fermeté nouvelle affichée (la piqûre de rappel est bien venue) de la part de la diplomatie française. Il s'agit d'un défi permanent à la loi internationale, une violation répétée des principes de base des Nations Unies. Nous ne pouvons qu'applaudir.

Antoine Blanca

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 12:28

On ne sait trop pourquoi, mais toute l'information touchant au voyage de trois jours de notre Président en Israël et en Palestine ne paraissait concerner que la problématique du nucléaire iranien. Or, à nos yeux, il ne pouvait y avoir, sur ce thème sensible qu'une réaffirmation sans surprise de la position traditionnelle, au-delà des clivages politiques, de la France: refus ferme et définitif de toute prolifération. Recherche, oui. Sous contrôle de l'AIEA. Armement, non.

Pourtant les commentateurs s'en sont donné à coeur joie: opposer la France à Obama, accusé en la circonstance de laxisme coupable vis-à-vis de l'Iran, tant par la droite américaine que par les Israéliens, a beaucoup occupé la presse occidentale. Ce n'était pourtant pas, répétons-le, un scoop...

En revanche, exiger de Nétanyahou qu'il tire un trait définitif sur ses projets de colonisation en Cisjordanie était, pour le moins, un changement de ton, une fermeté nouvelle affichée (la piqûre de rappel est bien venue) de la part de la diplomatie française. Il s'agit d'un défi permanent à la loi internationale, une violation répétée des principes de base des Nations Unies. Nous ne pouvons qu'applaudir.

Antoine Blanca

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17 novembre 2013 7 17 /11 /novembre /2013 10:14

Ne craignons pas de le dire: les éditorialistes des grands hebdos ont cessé d'analyser la situation de la France pour chercher à faire du sensationnel. C'est le sentiment que j'ai retenu ce matin en entendant la revue du dimanche matin, à 8h30, sur France Inter. Tous, sans exception, font dans la prévision/catastrophe, décrivent un climat insurrectionnel à partir des mouvements de protestation ayant marqué, sur des terrains divers, la semaine qui vient de se terminer.

Et de citer, en appui de leurs affirmations, les mauvais sondages pour le pouvoir, le mécontentement ambiant mais diffus, le souhait, majoritaire nous dit-on, de voir arriver de nouvelles personnalités aux affaires...Mais les contradictions apparaissent en nombre. Ainsi, en dépit de l'appui que leur apporte, souvent sans discernement, la presse grande et petite, toutes les grèves et manifestations sont des échecs. On critique beaucoup, mais on ne parvient pas à mobiliser. Ni dans les écoles, ni chez les routiers, ni dans le monde agricole. Les rédacteurs en chef envoient des jeunes reporters, sur tous les terrains où l'on parle politique, pour faire dire à des militants de gauche leur mécontentement contre ceux qui les dirigent. Il s'agit de justifier un credo désormais établi: "Hollande mis en cause dans son propre camp!". Les pauvres stagiaires reviennent en général bredouilles ou, au mieux, avec un Malek Boutih dans la besace...

Bien entendu la situation globale n'est pas réjouissante. Que faire alors? En tout cas ne pas suivre les conseils de nos éditorialistes les plus en vue. Pour vendre leur revue (et la pub qui va avec), il sont prêts à tout et à n'importe quoi. Rien, par exemple, n'exprime une disposition en faveur de l'unité nationale, ou d'un gouvernement avec des centristes fantomatiques. Un ancien directeur de "Esprit" va jusqu'à conseiller à Hollande de nommer Sarko à Matignon. L'incendiaire multi-récidiviste à la tête du corps des pompiers?!

En vérité, le seul choix qui s'impose est celui du travail dans la concertation. sans rien concéder à la démagogie, sans précipiter les choix nécessaires, sans se laisser distraire par les mauvais conseilleurs.

Antoine Blanca

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 16:36

La Constitution donne au Président, élu au suffrage universel direct, le privilège de choisir le Premier Ministre. Et le moment de le faire. Aussi les pressions qui s'exercent sur lui, d'origines diverses, en vue d'imposer tel ou tel changement à la tête du gouvernement, la volonté d'accélérer les échéances dont le Chef de l'Etat devrait être le seul à juger de l'opportunité, pourraient être interprétées comme des atteintes à l'esprit des institutions de la Ve République.

C'est pourtant la réalité du moment.

Or, si des circonstances graves pourraient imposer des solutions d'urgence, il est à craindre que les modifications de calendrier, la nomination d'un nouveau chef de gouvernement (et par voie de conséquence d'un nouvel exécutif), ne puissent répondre à l'attente de ceux qui prétendent souhaiter qu'un nouveau souffle soit donné à la politique de la majorité. Je vois mal, en effet, comment, avec les moyens économiques et financiers dont nous disposons, dans une Europe (Commission et Union telles qu'elles sont) bloquée dans ses principes de rigueur hyper-libérale, une alternance aurait la moindre chance d'imposer de nouvelles dispositions et de nouveaux principes.

Il n'y a pas de place pour une ambitieuse politique de rechange. Aussi, devrions nous conforter François Hollande au lieu de le harceler. S'il résiste à la facilité de ruptures forcément éphémères, voire factices, c'est qu'il ne veut susciter ni faux espoir, ni expectative sans fondement solide. Rester ouvert au dialogue constructif, adapter les textes et les projets dans un esprit de concertation, tel est le fond de sa démarche.
La contre-partie indispensable reste d'avoir en face de soi des interlocuteurs faisant preuve des mêmes dispositions d'honnêteté intellectuelle et d'ouverture d'esprit.

Et sur ces points nous sommes en droit d'avoir des doutes.

Antoine Blanca

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 16:36

La Constitution donne au Président, élu au suffrage universel direct, le privilège de choisir le Premier Ministre. Et le moment de le faire. Aussi les pressions qui s'exercent sur lui, d'origines diverses, en vue d'imposer tel ou tel changement à la tête du gouvernement, la volonté d'accélérer les échéances dont le Chef de l'Etat devrait être le seul à juger de l'opportunité, pourraient être interprétées comme des atteintes à l'esprit des institutions de la Ve République.

C'est pourtant la réalité du moment.

Or, si des circonstances graves pourraient imposer des solutions d'urgence, il est à craindre que les modifications de calendrier, la nomination d'un nouveau chef de gouvernement (et par voie de conséquence d'un nouvel exécutif), ne puissent répondre à l'attente de ceux qui prétendent souhaiter qu'un nouveau souffle soit donné à la politique de la majorité. Je vois mal, en effet, comment, avec les moyens économiques et financiers dont nous disposons, dans une Europe (Commission et Union telles qu'elles sont) bloquée dans ses principes de rigueur hyper-libérale, une alternance aurait la moindre chance d'imposer de nouvelles dispositions et de nouveaux principes.

Il n'y a pas de place pour une ambitieuse politique de rechange. Aussi, devrions nous conforter François Hollande au lieu de le harceler. S'il résiste à la facilité de ruptures forcément éphémères, voire factices, c'est qu'il ne veut susciter ni faux espoir, ni expectative sans fondement solide. Rester ouvert au dialogue constructif, adapter les textes et les projets dans un esprit de concertation, tel est le fond de sa démarche.
La contre-partie indispensable reste d'avoir en face de soi des interlocuteurs faisant preuve des mêmes dispositions d'honnêteté intellectuelle et d'ouverture d'esprit.

Et sur ces points nous sommes en droit d'avoir des doutes.

Antoine Blanca

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 09:58

Si l'on attarde son regard sur la vie de Malek Boutih, on comprend ce que 'avoir horreur du vide' signifie. L'homme a toujours vécu de courtes intrusions dans l'intrigue. Président interimaire de SOS Racisme, protégé de Julien Dray dans l'Essonne, il n'a laissé aucune trace de son passage. Sur le fond ce citoyen est insipide. Son intelligence (il en a), il la met au service d'une certaine forme de chantage: là où d'autres français d'origine nord-africaine peuvent craindre que leur nom ne soit un handicap professionnel, lui en fait un atout. A gauche, jouer sur la mauvaise conscience des militants cela marche à presque tous les coups...

En ce moment, la tempête souffle sur Hollande et le PS. On est appelé à serrer les rangs et à contribuer à la recherche de solutions. Boutih, lui, sort son canif et pointe une partie sensible du dos de la majorité supposée être la sienne. La personnalité du Premier ministre. Sa perfidie lui ayant permis de siéger au Palais Bourbon, il tente d'obtenir par le même chemin tortueux ne serait-ce qu'un demi portefeuille ministériel. Au nom de la diversité.

Sans avoir jamais rien apporté de positif à la gauche, son nom et sa photo sont ce matin partout. Ses déclarations permettent à la presse de titrer: "Hollande attaqué dans son propre camp". Bien entendu, les initiés savent que Boutih n'est rien, que son apport est transparent. Mais la parole d'un député, cela ne passe pas inaperçu...

Ce coucou (oiseau qui fait son lit dans le nid des autres) a prospéré en menaçant de la mauvaise parole. Il espère de la même manière franchir une nouvelle étape.

 

Antoine Blanca

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10 novembre 2013 7 10 /11 /novembre /2013 17:08

Les derniers événements en Bretagne et ailleurs en France tendent à le prouver: une société angoissée, sans doute à juste titre, par la précarité et les incertitudes qui menacent, refusent d'accepter la réalité. Accepter le fait que les responsables et les acteurs sont multiples dans le régime d'économie libérale sous lequel le monde entier vit, et que les gouvernements nationaux, l'exécutif européen, le FMI ou les banques internationales censées réguler le marché sont impuissants à maîtriser une machine parfois insaisissable.

Alors on désigne, en France en particulier, les pouvoirs publics et, en premier lieu, celui qui en est leur premier représentant, le Président. C'est commode, ne serait-ce que parce que sa visibilité est maximale, qu'il est en quelque sorte à portée de caillassage. On veut croire que nous vivons en système capitaliste d'Etat, coupés du reste du monde. Que le Pouvoir peut, d'un claquement de doigts, décider du sort d'entreprises grandes ou moyennes dont le centre névralgique est à la fois anonyme et lointain.

Ces excès du libéralisme peuvent et doivent être corrigés. Le gouvernement français est celui qui, dans le monde occidental, s'efforce avec le plus d'opiniâtreté de le faire. Mais ce volontarisme a ses limites, sa frontière nationale ou européenne. On peut se battre, mais on ne peut vaincre à chaque coup. Parfois même s'agit-il de combats d'arrière-garde. Pour passer à une étape plus constructive, syndicats ouvriers et patronaux doivent accepter ce que Matignon propose: le dialogue et la recherche de nouveaux angles d'attaque pour vaincre la fatalité.

Les pêcheurs en eaux troubles doivent être démasqués car ils veulent détruire le tissus social qui est le nôtre. Pour construire quel ordre nouveau en son lieu et place? Ils se gardent de le dire, ces méchants oiseaux de mauvaise augure. Les rares, les derniers angéliques vous resserviront du 'vivre et travailler au pays'. En attardés de 68. Les autres...Rien si ce n'est la fin de l'Europe, de l'euro. La mise à l'index de l'Etranger. La démolition qu'ils n'osent pas annoncer...

Alors, face à tout cela, cherchons à construire par la voie du dialogue démocratique. En gardant notre indépendance critique, mais sans tout subordonner à cette dernière.

 

Antoine Blanca

 


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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 17:32

Dans une des très rares (grassement bien rémunérées) interviews qu'il a accordées récemment, le célèbre footballeur brésilien Pelé* prend, en termes aussi vigoureux que diplomatiques, le contre-pied du microcosme qui, dans son pays, s'en prend à l'organisation, en 2014, du Mondial de foot, au coût élevé de la rénovation des stades et affirme que les priorités sont ailleurs. Une partie de la presse internationale relaye ces points de vue à grand renfort d'images de caillassages de bâtiments publics, de militaires patrouillant dans les favelas ou de manifs à Sao Paulo demandant la gratuité des transports publics. 

La vérité est ailleurs. Quand, par exemple, Pelé, alors âgé de 10 ans, se souvient d'avoir vu son père pleurer, pour la première fois, après la défaite de son équipe nationale par le petit Uruguay en 1950, dans le stade carioca**de Maracana. Une tragédie. L'an prochain Pelé, comme l'immense majorité de ses compatriotes, veut que a seleçao prenne, dans ce même stade entièrement modernisé, une éclatante revanche sur le mauvais sort. 63 ans après l'humiliation du Maracana le Brésil populaire ne l'a toujours pas digérée.

Mais une classe moyenne a pris son envol dans cet immense pays que l'on hésite à situer désormais dans le traditionnel tiers-monde. Dix-neuf ans de gouvernements réformistes, modernisateurs (8 du social-démocrate Fernando Henrique Cardoso, 8 autres du réformiste de gauche Lula et 3 de ce qui va du mandat de sa camarade Dilma Rousseff) ont transformé le pays***. La population vivant sous le seuil de pauvreté a diminué des deux-tiers, la classe moyenne représente désormais 40% des familles.

Certains veulent sauter les étapes plus vite et pouvoir se comporter comme une certaine bourgeoisie européenne qui tient le foot pour une distraction coûteuse et vulgaire. Ces jeunes et moins jeuns se  coupent ainsi de la réalité: au Brésil il s'agit non seulement du sport national, mais d'un motif de fierté identitaire. Avoir des stades flambant neufs mérite bien un effort.

La récompense morale et économique viendra toujours au bon moment.

 

Antooine Blanca

* Pelé pour Edson Arantes do Nascimento (aujourd'hui 73 ans). Footballeur le plus titré de l'histoire. N'a connu, comme professionnel, que 2 clubs: Santos au Brésil et Cosmos de New-York.

 

**Carioca désigne tout ce qui se réfère à la ville de Rio de Janeiro. A commencer par ses habitants.

 

*** Les élections générales auront lieu en 2014.

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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 16:36

Une fois n'est pas coutume: José Bové avait raison en dénonçant la tartufferie des gens des fédérations bretonnes de la FNSEA qu'il considérait premiers responsables des malheurs agricoles de la région. Ils ont tout fait de travers et poussé les paysans bretons à commettre des fautes irréparables. Dans tous les domaines. Cultures intensives épuisantes pour les sols, élevage quantitatif aux dépens d'un minimum soutenable, choix du rendement à court terme...

Cela n'empêchait pas ces dirigeants de se pavaner, de couvrir les casseurs de matériel payé par tous les contribuables, et de se refuser à toute contre-proposiion sérieuse en faveur du développement de la région.

Le projet de nouvel aéroport de Nantes va par exemple dans ce sens. Mais seuls les écolos en parlent...pour être contre. Les grandes confédérationns syndicales y sont favorables. De même d'ailleurs que le MEDEF. Mais pas un mot de tout cela...sans doute pour ne pas écorner le caractère pseudo-unitaire des manifs de samedi dernier.

En vérité les centaines de drapeux bretons, bien sympathiques sur les tribunes d'un match de foot Rennes/Guimgamp, m'indisposent quand ils se veulent provocation au reste de nos compatriotes.

L'amour de sa région est plus que respectable. L'histoire de la Bretagne est là pour le rappeler au souvenir de tous. Mais je n'aime pas la tournure néo-chouanne que des mystificateurs tentent de donner à un mouvement qui masque des intérêts, avoués ou inavouables, contradictoires.

Comme on criait le 14 juillet 1790: Vive la Nation!!!

 

Antoine Blanca

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3 novembre 2013 7 03 /11 /novembre /2013 15:06

Je n'ai pas connu Ghislaine Dupont et Claude Verlon, la reporter et le tchnicien de RFI assassinés hier près de Kidal. Mais j'ai fréquenté leurs confrères pendant des décennies dans ma double vie de diplomate et de passionné de journalisme. Et j'ai été en mesure de consulter des amis qui ont bien connu la partie concernée de l'Afrique, pour tenter de comprendre ce qui semble, de prime abord, inexplicable. Une liquidation physique des personnes kidnappées dont on aurait pu négocier la libération.

En synthèse, voici l'état des réflexions de mes correspondants:

-- Kidal: cette petite ville saharienne est une mosaïque d'ethnies, d'intérêts, de contradictions avec, en outre, les haines accumulées à l'intérieur des différents groupes. Ainsi, un accord avec le MNLA, majoritaire chez les Touareg,  entraînerait des réactions hostiles de minorités armées Touareg contaminées, elles, par le poison djihadiste.

Or RFI avait envoyé ses deux collaborateurs enquêter sur la situation dans la région, donc aussi sur la nature du débat chez 'les hommes bleus'.

 

-- Les conditions dans lesquelles s'est déroulé l'enlèvement témoignent de la précipitation, de l'improvisation propres à un groupe ultra-minoritaire qui a tenté 'un coup' pour faire parler de lui.

 

-- L'assassinat, presque simultané à l'enlèvement n'a pratiquement qu'un motif: ledit groupe , ne disposait ni d'hommes, ni de logistique suffisants pour assurer la garde et la mobilité de prisonniers. Mobilité indispensable à la sécurité de l'entreprise criminelle.

 

Alors on a tué très vite ceux qu'on ne savait pas garder.

Mais un message a été envoyé. Non tant à lé France qu'aux groupes 'concurrents' mieux équipés et organisés. Un message de mort.

 

Antoine Blanca

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Présentation

  • : Le blog de Antoine Blanca
  • : Blog politique dans le sens le plus étendu:l'auteur a une longue expérience diplomatique (ambassadeur de France à 4 reprises, il a aussi été le plus haut dirigeant de l'ONU après le S.G. En outre, depuis sa jeunesse il a été un socialiste actif et participé à la direction de son mouvement de jeunesse, du Parti et de la FGDS. Pendant plusieurs années il a été directeur de la rédaction de "Communes et régions de France et collaborateur bénévole de quotidiens et revues. Il met aujourd'hui son expér
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