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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 16:28

Leur succès avait été anticipé. Par tous les sondages, mais aussi par les résultats surprenants des listes liées à PODEMOS et à CIUDADANOS aux récentes consultations locales et régionales. Depuis plusieurs mois, par exemple, les deux plus grandes villes du pays, Madrid et Barcelone, ont à leur tête des maires, des femmes précisément, issues du premier de ces jeunes mouvements. Dimanche la droite au pouvoir a perdu 63 des 186 députés qui lui avaient assuré une majorité de gouvernement solide ces 4 dernières années. L'autre grande force politique, le PSOE de Felipe Gonzalez et de Zapatero, n'a guère profité de ce qui aurait pu être une cure d'opposition: elle perd 20 sièges aux Cortés tombant de 110 à 90. Quant aux différentes composantes du parti d'Iglesias (69 élus), et aux libéraux modernistes d'Albert Rivera(40), ils occupent désormais la 3e et la 4e position dans l'échiquier politique du pays.

Conséquence de ces résultats: l'Espagne est apparemment ingouvernable. Mariano Rajoy va se voir confier la mission (quasi)impossible de former un gouvernement. Or la seule majorité arithmétique supposerait qu'une alliance soit conclue entre socialistes et conservateurs. Ce qui n'est vraiment pas dans la culture du pays.

Dans la presse internationale on s'attarde sur le phénomène "podemos"*, avec son jeune leader au franc sourire. Sa fragilité réside dans le caractère hétéroclite des groupes, nationaux et régionaux, que le prof à la queue de cheval est parvenu à fédérer jusqu'ici. Quand Tsipras l'avait emporté en Grèce, ce dernier s'était précipité à Athènes pour féliciter Syriza de sa victoire...mais ne paraît pas avoir tiré les leçons de la longue couleuvre que ses camarades ont dû ensuite avaler pour pouvoir gouverner.

La constitution espagnole dispose que si, dans 2 mois, aucune majorité de gouvernement n'est possible, les citoyens seront appelés à retourner aux urnes...

Antoine Blanca

* Quelques observations complémentaires: 1) le parti libéral moderniste du catalan Rivera, n'a pas obtenu le résultat ambitieux auquel son fondateur aspirait 2) contrairement à ce qui vient de se passer à la chambre basse, le Sénat conserve une majorité de droite traditionnelle avec, aussi, un parti socialiste renforcé (8 sénateurs supplémentaires) 3) les partis indépendantistes ont en bonne part perdu leur hégémonie en Catalogne.
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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 12:32

Dimanche les Espagnols sont appelés aux urnes. Ils doivent élire les 350 députés des Cortés et 208 des 259 sénateurs*. Il y a 4 ans la droite, le Parti populaire de Mariano Rajoy, avait raflé la mise (45% des suffrages) et le PSOE, subi une véritable humiliation, ne conservant que 110 députés et 63 sénateurs sénateurs.

Dimanche une seule chose est certaine: la droite perdra la majorité absolue sans que, pour autant, les socialistes lui succèdent automatiquement. Pour gouverner l'une ou l'autre des deux grandes forces traditionnelles devra composer avec les prétendus indignados de Podemos ou avec Ciudadanos du jeune centriste catalan Albert Rivera. Ces nouveaux venus sont déjà installés dans de nombreuses municipalités (dont Barcelone et Madrid) et communautés régionales. Si le président de Podemos, Pablo Iglesias, continue de jouer au beau solitaire, Rivera a conclu de bons accords avec les socialistes pour gouverner des grandes villes et des régions (en Andalousie et en Pays valencien notamment).
A la veille du scrutin de dimanche la principale inconnue sera le choix final des 25% d'électeurs indécis qu'enregistrent tous les sondages. Le nouveau leader des socialistes, Pedro Sànchez, pourrait bien être le prochain chef de gouvernement (pronostic tout personnel).

Antoine Blanca

* Les 51 autres sénateurs seront désignés par les parlements des Communautés autonomes.
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14 décembre 2015 1 14 /12 /décembre /2015 11:53

L'épuisant marathon de la COP 21 aurait dû être célébré en France comme il l'a été dans le reste du monde: un triomphe du génie diplomatique gaulois. Toute la planète nous applaudit, salue la compétence opiniâtre de Laurent Fabius et du Président. Mais notre presse se fait discrète, fait preuve d'une pudeur qui ne lui est pas coutumière, et chacun en appelle à des avis supposés experts pour relever insuffisances et inconnues d'un accord pourtant magistral. A quoi s'attendait-on? A voir un super-magicien faire baisser, à partir du Bourget, la température de la terre et des mers de plusieurs degrés, donner naissance à des centaines d'ours blancs sur une nouvelle calotte glaciaire épaisse à souhait?

On peut se consoler en estimant que le drame climatique en question n'a pas fini d'être débattu et que l'accord de Paris est d'ores et déjà écrit en lettres d'or dans l'histoire universelle.

En réalité l'information du week-end s'est en priorité concentrée sur le 2e tour des régionales. Il s'en est fallu d'un cheveu pour que la gauche gagne la nouvelle région Normandie, et d'une poignée de voix pour qu'elle conserve l'Ile de France à la place d'une Pécresse plus BCBG que jamais. Le PS avait perdu deux grands bastions historiques dès le 1er tour (pour barrer la route au FN), mais s'est solidement enraciné dans cinq autres nouvelles régions où il va disposer d'une puissance de feu considérable. Bref, ma soirée du dimanche, si elle a été plutôt morose, n'a pas été triste pour autant.

En 2010 la gauche avait gagné la totalité des régions, Alsace exceptée. La droite ne pourra pas en dire autant...

Antoine Blanca

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10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 10:58

Quels que soient les résultats finaux des régionales, dimanche 13 décembre au soir, le PS ne disposera d'aucun élu dans deux régions. Une triste première depuis que la mise en place de structures régionales. Cette situation, inimaginable il y a seulement quelques semaines, devra faire l'objet d'un examen approfondi, préalable à la prochaine réunion du Conseil national chargé de tirer toutes les leçons du scrutin. Et d'organiser l'avenir opérationnel dans ce chapitre essentiel de notre vie citoyenne.

Le pire consisterait à s'enfermer dans les critiques et auto-critiques proches de la jérémiade individuelle et collective. Je vois déjà venir les experts "post-défaites"... Bannissons les geignards et organisons l'avenir. D'abord dans les deux grandes régions perdues pour 6 ans, alors qu'elles ont été longtemps considérées comme fiefs historiques des forces de progrès. C'est à Lille qu'a été composée, et pour la première fois chantée, l'Internationale.

Puisque la gauche n'aura pas de représentants à l'assemblée régionale (et par voie de conséquence à son exécutif), il conviendrait de mettre en place une sorte de cabinet fantôme pour chacune des deux grandes régions. Des contre-gouvernements qui nous appelleraient à réagir sur chaque dossier important. Aux portes des deux "Hôtels de région" nous ferons ainsi entendre nos critiques et nos propositions, relayant aussi la voix de nos élus locaux et départementaux.

Pour le reste des régions de France il faut dès à présent créer les conditions des victoires à venir. Demain commence aujourd'hui. Et il est injuste pour tous ceux qui ont eu la charge de diriger 21 régions sur 22, de laisser dire que leur bilan est négatif. Ne baissons ni les bras, ni la tête.

Antoine Blanca

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8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 10:39

Le 6 décembre on votait aussi au Venezuela. Des législatives dont les résultats, encore incomplets, vont marquer le début de la fin de la tentative du commandant Hugo Chàvez et de ses successeurs, d'instituer une forme de socialisme original placé sous le signe de la "révolution bolivarienne". La coalition de tous les partis, de la droite extrême à la social-démocratie, est parvenue, cette fois, à mettre en minorité le PSUV, sorte de force hybride entre une armée progressiste et des civils d'inspiration marxiste ou nourris de patriotisme à la castriste.

Le président Nicolàs Maduro a pris acte de la défaite des siens sans amertume apparente, appelant même à l'esprit de coopération entre le nouveau parlement, qui entrera en fonction début janvier, et l'exécutif qu'il dirige.

Se trouvent ainsi démenties les affirmations de Washington et de la presse occidentale qui n'avaient pas hésité à mettre le pays de Miranda et de Bolivar au ban de la communauté démocratique. En réalité il y a bien eu, de la part du "chavisme", une tentation forte d'instaurer un régime autoritaire. Comme ses adversaires de classe ont eu recours à la violence et au sabotage économique.

Il est possible désormais que les nouveaux espaces qui s'ouvrent à la citoyenneté, permettent un dialogue civilisé afin de se pencher, ensemble, sur la situation d'un Venezuela qui subit de plein fouet la fin de l'Eldorado pétrolier et les effets de l'inconséquence historique dont ont fait preuve les dirigeants successifs depuis le renversement, en 1958, du dernier régime dictatorial (celui de Pérez Jiménez). "Il faut planter le pétrole!" préconisait dès 1938 un intellectuel plein de sagesse. Il est toujours temps de le faire dans un pays dont on a trop longtemps négligé les autres richesses. Et elles sont abondantes dans ce paradis livré au pillage de tous les démons du monde moderne.

Antoine Blanca

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5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 10:02

Les sondages auront continué d'attribuer des scores électoraux au FN jamais atteints jusqu'ici dans aucune de 12 nouvelles grandes régions de l'hexagone. Je sais que des gens que l'on qualifie de brillants politologues produisent au quotidien des bouts d'explication en apparence crédibles à un phénomène qui ne correspond à aucune analyse rationnelle.

On parle de vote sanction contre les sortants. Contre ceux de la gauche en particulier puisque le PS dirigeait jusqu'à présent 21 des 22 anciennes régions. Mais on découvre, en prenant connaissance in-extenso du grand sondage de référence (mon article précédent), que les électeurs jugent majoritairement les sortants de manière positive.
Alors, est-ce dans le domaine de l'insécurité supposée que les citoyens découvrent des failles? Impossible, puisque l'exécutif régional n'a aucune compétence en ce domaine.

En revanche nous savons, de manière certaine, que toute région gagnée par le FN servira au clan familial à financer ses activités partisanes au détriment des intérêts citoyens. Chaque fois que ces individus ont pris une mairie, il y a eu scandale. S'ils n'ont pas de monde au parlement national, ils disposent en revanche d'un groupe à celui de Strasbourg. Certes leurs élus brillent surtout par leur absence, aux séances plénières comme en commission, mais ils font tourner à fond les caisses du parti et leur staff permanent s'est considérablement engraissé. L'extrême droite s'enrichit aux dépens d'une Europe unie qu'elle dit exécrer...
Cela n'empêche pas nombre d'électeurs de se persuader qu'en votant Le Pen ils manifestent leur rejet du laisser-aller et de la corruption. Le 13 décembre le Nord-Pas-de Calais-Picardie, par exemple, région démocratique par excellence, se réveillera-t-elle enlaidie par les ravages de l'occupation fascisante.

Antoine Blanca

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3 décembre 2015 4 03 /12 /décembre /2015 17:04

Le dernier sondage "d'avant premier tour", publié par Le Monde daté du 4 décembre, et portant sur un échantillon de 23.000 électeurs dans tout l'hexagone, est alarmant à l'extrême. Le parti de la famille Le Pen paraît disposer, pour ces régionales, d'un électorat historiquement important et fidélisé. Il est la force prépondérante chez les ouvriers (46%) comme chez les employés. Son audience est d'autant plus élevée que le niveau d'instruction du citoyen considéré est faible.

Les récents attentats ont augmenté le crédit de ces gens-là.

Le travail réalisé par les exécutifs régionaux sortants est certes reconnu par les sondés. Mais sans que cela se traduise au niveau électoral. La perspective de voir tomber entre leurs pattes au moins deux grandes régions, l'une au nord, l'autre au sud est en soi tragique. Des aventuriers sans compétence dans la gestion des affaires, racistes et xénophobes pour la plupart, doit nous interpeller.

Je place mon espoir dans un sursaut démocratique au 2e tour pour éviter la catastrophe annoncée.

Antoine Blanca

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26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 11:32

Ce n'est pas banal: alors que l'exécutif français est en train de démontrer sa puissante réactivité aux événements récents, tant sur le plan national qu'international, que la France et son gouvernement sont partout respectés, que nous avons, seuls, empêché l'immense territoire malien de tomber entre les mains du Daech africain, les sondages nous apprennent que le FN serait, peu ou prou, le premier parti de France.

Voilà qui me donne des nausées et, la nuit venue, des insomnies. Pas le terrorisme, ni les terroristes.

Le vote FN est non seulement irraisonné, mais aussi porteur de désastres majeurs. Marine ou Marion sont à mes yeux des anges de la mort. Globalement les exécutifs des régions ont réalisé, souvent dans des conditions difficiles, un travail considérable. Quand on interroge les gens sur le terrain, ce fait est reconnu. Verbalement, pas électoralement.

Deux régions clés, Nord-Pas de Calais, Picardie et PACA surtout, peuvent tomber dans l'escarcelle de la famille Le Pen. C'est à la fois insensé (ces gens n'ont ni le personnel, ni la capacité d'administrer convenablement quoi que ce soit) et porteur de malheur. Nous sommes aujourd'hui un pays globalement aimé. Avec le FN à sa tête nous deviendrions un pays détesté, mis au ban de la société des Nations. Notre économie s'effondrerait progressivement, les touristes ne viendraient plus...

Je ne dramatise pas. Parlez autour de vous. Peut-être êtes-vous, sans le soupçonner, entourés d'électeurs FN. Car le vote FN est encore un vote caché, honteux. Alors, provoquez des discussions, mettez en avant nos solides arguments pour dissuader ces agents inconscients du malheur de devenir kamikazes...

Antoine Blanca

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24 novembre 2015 2 24 /11 /novembre /2015 11:03

La presse européenne*, la nôtre en premier lieu, a fait étalage de son ignorance s'agissant des dernières élections en Argentine. La victoire ajustée de Mauricio Macri** est présentée comme le triomphe de la droite la plus libérale. Ce qui est très réducteur. Je dirais, quant à moi, que la coalition, très large, incluant les radicaux de feu Raùl Alfonsin, composée de citoyens qui en avaient assez d'un système néo-péroniste ayant mis le pays en faillite, la emporté sur la continuité: 12 ans de kirchnérisme, cela suffit!. Plus que Macri, c'est le ras-le-bol qui l'a emporté... Encore faut-il, désormais, pouvoir gouverner.

Or, faute de majorité, tant au Congrès (députés), qu'au Sénat, le nouveau président (il entrera en fonction le 10 décembre), devra négocier chaque projet de loi avec l'opposition. Et ce ne sera pas chose aisée face à un bloc péroniste revanchard et peu enclin au dialogue. Néstor Kirchner, puis sa veuve, Cristina Fernàndez, ont gouverné dans la tradition péroniste, truffant l'administration de leurs partisans (le nombre de fonctionnaires fédéraux a augmenté de 46% en 10 ans), instaurant un protectionnisme opportuniste dans les échanges commerciaux, dévaluant la monnaie (un conflit de taille va opposer Macri au patron péroniste de la banque centrale), masquant ou truquant sans vergogne les statistiques indépendantes sur les monstrueux déficits budgétaires, le taux de pauvreté de 21,6%, la pratique du travail au noir, 34%, la balance commerciale en berne...Tous les voyants sont au rouge et le nouveau pouvoir ne disposera pas des moyens législatifs nécessaires à l'adoption des réformes promises.

Je ne suis pas de nature pessimiste, mais je tenais à mieux éclairer mes lecteurs sur les réalités que la grande presse se complait à ignorer.

Antoine Blanca

* Le correspondant du madrilène EL PAIS est le seul, avec une partie de la presse britannique, à avoir fait une analyse sérieuse des résultats des élections en Argentine.
** Le nouveau président estimait que, pour avoir la capacité de réformer, il devait bénéficier d'une différence de voix de 10% sur son adversaire. Il n'a eu que 51,6%. Mauricio Macri était la principale figure de l'opposition. Longtemps maire de la capitale fédérale, il était parvenu à diriger la populaire équipe de foot de Boca Juniors. Visant la présidence du pays il avait négocié avec pertinence l'appui du plus ancien parti du pays, l'UCR social-démocrate, celui de Raùl Alfonsin. Mais alors qu'il avait gagné la province de Buenos-Aires en battant les péronistes dans leur principal bastion (le 26 octobre), il y a perdu, cette fois sa fugace majorité.
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19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 12:12

Bien entendu le terrorisme pratiqué par DAECH est différent de celui qui a été pratiqué en d'autres époques et en d'autres circonstances. Pour citer les plus plus proches historiquement, souvenons-nous des Brigades rouges italiennes, des tueurs allemands de la Bande à Baader, des Basques de ETA...Nous sommes encore nombreux à avoir souffert du terrorisme au temps de la guerre d'Algérie (1954-1962), tandis que le peuple algérien devait, une fois encore, patauger dans le sang répandu par les religieux extrémiste du GIA*, trente ans après l'indépendance. Voilà 15 ans aussi que les attentats de masse ravagent les pays du Moyen-Orient où l'antagonisme sunnite/chiite renaît de ses cendres. Ou plutôt de ses braises lesquelles n'ont jamais cessé de couver depuis le milieu du VIIe siècle...

Ce qui est nouveau, dans l'horreur, avec l'apparition de DAECH, c'est que la machine criminelle prend désormais racine dans des territoires conquis (sur des pays arabes frères), qu'elle bénéficie de financements multiples, dont de revenus pétroliers, et forme des volontaires à un prétendu djihad très singulier puisqu'il est suicidaire. Nouveau? Pas précisément car les pilotes assassins de septembre 2001 (Al Qaïda) étaient déjà des kamikazes qui avaient dû sans doute, eux aussi, invoquer le nom d'Allah en provoquant les destructions de New-York et de Washington. Abou Bakr el Bagdadi, premier émir de DAECH, et ses soldats-égorgeurs, ne font qu'inscrire l'immolation dans une systématisation d'un nouveau type qui ne s'embarrasse pas, pour la "justifier", d'avoir recours à ce que le Coran condamne comme un péché majeur.

Ce terrorisme de guerre nous est imposé par un prétendu Etat qui aspirerait à imposer un nouveau califat au monde musulman...et, au-delà, à la communauté internationale tout entière.

Si sur notre territoire le combat est celui du renseignement et des opérations de police ciblées, au Moyen-Orient, en Tchétchénie, au Nigeria et au Sahel (où la France a neutralisé l'offensive d'AQMI) le combat est sur le terrain, principalement urbain. Avec la liquidation à St Denis, aujourd'hui, d'Abaoud et de son réseau infernal, nous avons ouvert le chemin de la victoire sur la barbarie obscurantiste la plus criminelle. En la frappant au coeur.

Antoine Blanca

* AQMI pour Al Qaïda au Maghreb islamique que nos forces armées ont stoppé alors que leurs véhicules s'apprêtaient à occuper Bamako. Jusqu'à sa dissolution par l'ALN, le GIA prétendait prendre le contrôle de l'Algérie. AQMI réalise encore des opérations dans les pays du Sahel. Sans autre idéologie que celle de couvrir des opérations de contre-bande de drogue et d'armes qui financent ses actions criminelles.
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  • : Le blog de Antoine Blanca
  • : Blog politique dans le sens le plus étendu:l'auteur a une longue expérience diplomatique (ambassadeur de France à 4 reprises, il a aussi été le plus haut dirigeant de l'ONU après le S.G. En outre, depuis sa jeunesse il a été un socialiste actif et participé à la direction de son mouvement de jeunesse, du Parti et de la FGDS. Pendant plusieurs années il a été directeur de la rédaction de "Communes et régions de France et collaborateur bénévole de quotidiens et revues. Il met aujourd'hui son expér
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